Parmi les avantages, une plus grande équité d’accès aux résultats des essais cliniques
quoi un don? Les définitions légales font référence au transfert d’un bien d’un donateur à un bénéficiaire dans un esprit de générosité (art. 769 du Code civil). Le primum movens du don est le fait qu’il est sans profit, contraintes et en l’absence de relation réciproque. Ce concept s’applique bien au domaine médical où l’on voit chaque jour le don, par exemple, de sang et organes grâce à laquelle il est possible de sauver des milliers de vies humaines. Il est actuellement possible de faire ce type de don à des fins cliniques, mais il n’existe toujours pas de législation qui le permette le don de leurs données de santé.
Aujourd’hui la voie pour offrir au citoyen de nouvelles implications technologiques, diagnostiques et thérapeutiques dans le domaine médical codifié par un règlement restreint qui prévoit deux aspects principaux : le premier concerne la réglementation de la planification et de l’exécution d’un projet de recherche (application des bonnes pratiques cliniques, décret législatif 211/2003), le second, la protection des données personnelles de chaque patient concerné (Décret législatif 196/2003).
Le mécanisme de demande de ces données suit un parcours bureaucratique correct et protecteur envers les patients, mais complexe, pas toujours efficace et qui nécessite beaucoup de ressources humaines et économiques. Comme le testament de vie (art.4, loi 219/2017) permet aux citoyens d’exprimer leurs souhaits en matière de santé, il serait important pour la recherche d’autoriser a priori la conservation dans des registres spécifiques, dédiés et sécurisés de des informations sur votre santé.
Tout réglementer précisément reviendrait à accroître la confiance dans cette pratique, conduisant à une plus grande participation individuelle aux parcours de recherche clinique et à une plus grande autodétermination des patients. Cela vous permettrait également d’avoir archives numériques avec des données de qualitéen maintenant les principes du Garant des données personnelles et en même temps permettant de rationaliser et accélérer le chemin de recherche. Avec la fabrication de cet outil Les chercheurs italiens pourraient être de plus en plus compétitifs au niveau européen et au-delàen continuant à garantir les principes de l’Union européenne concernant le règlement général sur la protection des données – RGPD.
En particulier, le don de données numériques permettrait d’atteindre une plus grande équité d’accès pour tous aux résultats des essais cliniques en particulier lorsque des outils d’intelligence artificielle sont utilisés e apprentissage automatique, augmentant sa sécurité et son efficacité. Donner des données puis offrir une (petite) partie de s gratuitement améliorer la santé de chacun.
* Professeur ordinaire d’anesthésie et de soins intensifs, Université de Parme
