Les pages de Courrier de santé ils seront de retour le dimanche 3 septembre sur Corriere della Sera. Comme chaque année à cette occasion, nous souhaitons à nos lecteurs de joyeuses fêtes. Nous avons pour spécifié comme d’habitude : pour qui je peux les faire. En fait, il semble non seulement hypocrite, mais aussi odieux et stupide de ne pas considérer que les vacances, entendues comme un départ vers des lieux de villégiature, classiques ou non, proches ou lointains, devrait être considéré comme un privilège. Faire semblant de ne pas savoir serait non seulement une preuve d’insensibilité sourde mais aussi d’idiotie, au sens étymologique du terme idiot, qui signifie qui ne pense qu’à son « privé ». Pour trouver des personnes qui n’ont pas les moyens de partir en vacances, pour des raisons économiques, professionnelles ou autres, il n’est pas nécessaire d’aller les chercher, Regardes autour.

Chaque endroit, que ce soit une ville ou un pays, en regorge. Souvent, ce sont des personnes âgées, malades ou handicapées hospitalisées, ou à leur domicile, avec ceux qui les assistent, ou des personnes simplement seules. Mais même ceux qui n’appartiennent pas à ces catégories ne peuvent pas changer la scène. Nos salutations et nos adieux leur vont avant tout. Pour eux, avec nos pages, en parlant de santé, on essaie de réfléchir, on écrit pour eux et ce sont eux qui représentent la vraie et ultime raison de notre travail. Pour eux, notre souhait est que, dans la mesure du possible, au moins un peu de paresse, en reprenant le sens latin originel du mot comme le temps de l’âme. Pour pouvoir au moins prendre soin d’eux un peu tout en devant rester où ils sont. Exprès: un bon livre peut parfois faire voyager plus et mieux qu’un avion. Si oui, bonne lecture.

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