La lévodopa reste le traitement le plus efficace, soutenu par des médicaments agonistes dopaminergiques. La recherche vise plutôt à ralentir la neurodégénérescence avec des thérapies dirigées contre l’accumulation d’alpha-synucléine, une thérapie génique et des neurones dopaminergiques dérivés de cellules souches. L’utilisation de médicaments antidiabétiques, tels que la metformine et les agonistes du GLP-1, est très prometteuse

La maladie de Parkinson, dont Dario Franceschini a révélé souffrir, est une maladie neurodégénérative évolutive qui affecte principalement, mais pas exclusivement, le contrôle des mouvements. Elle est liée à la perte des neurones producteurs de dopamine dans une région du cerveau appelée substance noire et à une accumulation anormale d’alpha-synucléine, une protéine qui joue un rôle important au niveau des synapses. Il existe également des formes avec une évolution plus défavorable, avec une altération précoce de la mobilité, de la voix, de l’équilibre, etc. (on parle de parkinsonismes).

Les causes

Les causes sont différentes : dans la plupart des cas, la maladie résulte probablement de l’interaction entre le vieillissement, une prédisposition génétique et des facteurs environnementaux. Certaines variantes génétiques telles que LRRK2, GBA et SNCA augmentent le risque. Ainsi que des solvants et polluants, par exemple le trichloréthylène.




















































Dans les symptômes

Les symptômes les plus caractéristiques sont la bradykinésie (lenteur des mouvements), la rigidité et les tremblements au repos ; Des problèmes d’équilibre peuvent également apparaître à mesure que la maladie progresse. La diminution de l’odorat, la constipation, les troubles du sommeil, la dépression et les modifications du système nerveux autonome peuvent souvent précéder de plusieurs années les symptômes moteurs.

Les débuts

L’apparition est plus fréquente après 60 ans, même si des formes juvéniles existent (5 %, avant 40 ans).

Les soins disponibles

Nous ne disposons pas encore de remède capable d’arrêter la maladie, mais les thérapies disponibles permettent de contrôler de nombreux symptômes. La lévodopa reste le médicament le plus efficace, aux côtés des agonistes dopaminergiques. L’exercice et la rééducation sont toujours particulièrement utiles. Chez certains patients, des thérapies par perfusion ou une stimulation cérébrale profonde (DBS) sont utilisées.

La recherche

La recherche vise plutôt à ralentir la neurodégénérescence avec des thérapies dirigées contre l’accumulation d’alpha-synucléine, une thérapie génique et des neurones dopaminergiques dérivés de cellules souches. L’utilisation de médicaments antidiabétiques, comme la metformine et les agonistes du GLP-1 (les nouveaux médicaments « blockbusters » contre l’obésité), est très prometteuse.

*Le professeur Gianni Pezzoli, président de la Fondation Pezzoli pour la maladie de Parkinson, a collaboré

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