0524 octobre
Coupe du monde de triathlon : spéciale Rome, même s'il pleut
Jolien Vermeylen elle s'est classée troisième au défi de la Coupe du Monde à Rome mais elle était heureuse comme Pâques… Peut-être parce qu'elle ne pouvait pas vraiment faire plus étant donné que l'Allemande Nina Eim qui arrive en premier et la Suisse Alissa König qui la suit à une dizaine de mètres sont vraiment imprenables : « Ils couraient facilement, un peu comme s'ils couraient dans un parc… » la jeune Belge mime en bougeant les bras et sourit, en fait elle rit de bon cœur… Histoires de le triathlon qui est un sport qui se termine rarement en polémique, en fait il se termine presque toujours par des câlins, ce qui est une belle habitude sincère née d'un troisième tempo qui n'est pas utilisé ici, mais qui n'est peut-être même pas nécessaire car, dans des sports très exigeants , le respect est inclus dans le prix du billet. Et aujourd'hui à Rome, les triathlètes ont déployé beaucoup d'efforts, un peu plus que d'habitude dans une course au parcours « difficile », rendu parfois encore plus difficile par de fortes pluies. Alors avant de penser à gagner ou à se placer, il fallait se soucier de ne pas finir par terre. Nous avons déjà parlé du podium féminin. Parmi les Italiens, il faut souligner que trois se sont classés dans le top dix : cinquième Verena Steinhauserneuvième et dixième Constance Arpinelli à Bianca Seregni. La France en tête chez les hommes, les transalpins ont placé deux athlètes sur le podium, atteignant également la plus haute marche. Yanis Séguin un jeune plein d'espoir entraîné par le coach italien Fabio Rastelli il a devancé l'Australien Luke Willian et son compatriote Baptiste Passemard en 55:34, arrivant respectivement 3 et 7 secondes derrière lui. Parmi nos bonnes preuves de Euan De Nigro qui termine neuvième, à une trentaine de secondes du premier, suivi de Pietro Giovannini le 14, Nicolas Azzano 18ème e Sergiy Polikarpenko qui termine en 35ème position. L'édition 2024 de Coupe du monde de triathlon à Rome il a vu participer plus d'une centaine d'athlètes de tous les continents, de la Nouvelle-Zélande à l'Afrique du Sud. Verena Steinhauser explique à Rai que courir un triathlon dans la capitale est toujours un peu spécial et pas seulement pour un athlète italien : « Concourir en Italie est toujours merveilleux grâce aux supporters locaux. C'est vrai que j'ai participé aux JO de Paris, mais Rome a un charme unique. C'est juste dommage pour la pluie d'aujourd'hui qui a rendu la surface glissante, je voulais le podium et j'en suis passé tout près… »
Photo de : Tiziano Ballabio
