Certaines pierres angulaires sont communes à toutes les populations anciennes, qui les adoptent également lors des occasions festives. Et il ne s’agit pas seulement de quoi mettre sur la table, mais aussi de comment vivre.

On croit depuis longtemps que la nourriture que nous consommons influence notre corps, le risque de maladie et la durée de notre vie (en bonne santé).
Selon certaines recherches, la génétique représente environ 25 % de la durée de vie d’une personne, tandis que l’alimentation, l’environnement, l’exercice physique et d’autres facteurs liés au mode de vie constituent le reste du trésor de nos années.

Les quartiers des plus centenaires

Dan Buettner, chercheur au National Geographic, a découvert et étudié depuis 20 ans les « zones bleues », où vivent les populations les plus anciennes de la planète, qui sont :





















































  • la province de Nuoro, en Sardaigne (notamment Barbagia di Seulo),
  • l’île d’Okinawa au Japon,
  • celui d’Ikaria en Grèce,
  • la péninsule de Nicoyan au Costa Rica
  • la ville de Loma Linda en Californie (où vit une communauté de fidèles de l’Église adventiste du septième jour).

A partir de ses études débutées en 2005 et poursuivies pendant des années, il a défini quelques conseils diététiques basés sur le « style de vie » des populations des « zones bleues » applicables aux repas de fêtes.

* Tandis qu’ICI et ci-dessous vous trouverez l’article qui illustre en détail le « régime longévité » en général, conçu sur la base des 9 points communs que possèdent les repas des plus centenaires de ces régions.

Le conseil

En plus des plats principaux, Buettner suggère d’ajouter un accompagnement de légumes (ou deux) au festin. Les tables des zones bleues regorgent de légumes à feuilles vertes : consommer des fibres (et des vitamines) avec d’autres plats permet de mieux assimiler le tout, car les fibres diminuent la charge glycémique du repas et facilitent le transit intestinal.
Pour la même raison, il recommande de remplacer les céréales raffinées (pain, pâtes, riz) par des alternatives complètes qui maintiennent la glycémie stable et permettent de se sentir rassasié avec moins de calories.
Une fois arrivé aux desserts, il suffit de limiter les options et les quantités: «En Sardaigne, les gens s’offrent une simple friandise après le repas, pas une avalanche de gâteaux», explique Buettner interrogé par CNN à ce sujet. Il est également bon de remplacer les sucreries par des aliments naturellement sucrés comme des pommes au four, du potiron rôti ou des dattes.

Pas seulement de la nourriture

La longévité n’est pas seulement favorisée par une alimentation saine : dans la liste des modes de vie des plus centenaires, les relations sociales et familiales occupent une place centrale.
Sachant que les vacances en Italie ont déjà un caractère convivial, Buettner le rappelle à tous: «Un repas en zone bleue ne s’arrête pas à table: jouez à un jeu, demandez à chacun de raconter une histoire, impliquez les personnes âgées dans la préparation des plats et, après le déjeuner, sortez vous promener».

En fait, l’autre macro pilier de la longévité est une vie active et non sédentaire. Toujours, même pendant les vacances.

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