certainement un indice très pratique qui ne coûte rien au patient mais, à lui seul, ne représente pas une mesure fiable de l’impact du surpoids sur la santé

Je suis allée voir la diététicienne qui, après m’avoir pesée et mesuré ma taille, m’a dit que j’avais un indice de masse corporelle de 30, donc je suis obèse. Selon vous, l’indice de masse corporelle est-il le bon moyen de comprendre si les kilos superflus sont un risque pour la santé ?

Il répond: Stefano Erzegovesinutritionniste et psychiatre, communicatrice scientifique dans le domaine de la nutrition préventive et des troubles alimentaires
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L’indice de masse corporelle, souvent appelé IMC (indice de masse corporelle), est le système le plus simple et le plus répandu pour définir la normalité du poids d’une personne. Il est calculé avec la formule IMC = [peso (espresso in kg)] / [altezza (espressa in metri) elevata al quadrato] et définit, avec un chiffre unique, les catégories suivantes : IMC inférieur à 18,5 : insuffisance pondérale IMC compris entre 18,5 et 25 : poids normal IMC compris entre 25 et 30 : surpoids IMC supérieur à 30 : obésité.

certes un indice très pratique (il se mesure en un instant) et qui ne coûte rien au patient mais qui, en soi, ce n’est pas une mesure fiable de l’impact possible des kilos en trop sur votre santé. La principale raison du manque de fiabilité de l’IMC, comme discuté dans une récente Réunion annuelle de l’Association médicale américaine (AMA)qui ne donne aucune indication sur l’endroit où se trouvent les kilos superflus sur le corps.

Forme poire ou pomme

Pourquoi la répartition des graisses dans notre corps est-elle importante ? pourquoi Il ya une énorme différenceen termes de risque pour la santé et les maladies chroniques, entre avoir un excès de tissu adipeux dans les hanches et les cuisses (la soi-disant forme de poire) ou au niveau de l’abdomen (la soi-disant conformation de la pomme). Les données scientifiques nous disent que le seul type de graisse corrélé à un risque accru de maladie chronique (maladies cardiovasculaires, diabète 2, tumeurs, maladies neurodégénératives, etc.)

graisse viscérale, ou la graisse qui se développe en excès entre les viscères de l’abdomen.

Tenir compte de plusieurs paramètres

Pour cette raison, l’American Medical Association recommande de compléter la mesure de l’IMC par autres paramètresbien plus utile pour apprécier l’état de santé réel d’une personne : – la circonférence au niveau de la taille – le la composition corporelle, mesuré par ex. à travers le bioimpédancemétrie (BIA) – la présence de valeurs altérées dans les tests de laboratoire ou instrumentaux indicateurs du syndrome métabolique: glycémie élevée, résistance élevée à l’insuline, cholestérol LDL élevé, cholestérol HDL bas, triglycérides élevés, acide urique élevé, hypertension artérielle, signes échographiques de stéatose hépatique (foie gras). En conclusion, le Je vous recommande de considérer votre IMC uniquement comme un indicateur approximatif de la présence de graisse corporelle dans votre corps. Votre diététicienne, mais aussi votre médecin de famille, pourront vous indiquer les tests nécessaires pour mieux connaître votre état de santé par rapport à votre poids corporel.

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