L'entrée en vigueur de la loi du 18 juillet 2025, n. 105 (publié dans le Gu n. 166 du 19 juillet 2025), qui s'est converti avec des modifications le 21 mai 2025, n. 73 – Connu sous le nom d'infrastructure Décret 2025 – représente une intervention réglementaire de l'importance stratégique, destinée à affecter profondément la structure réglementaire sur les investissements publics, les infrastructures stratégiques et les contrats publics. La portée de l'intervention est capturée non seulement dans la confirmation de certaines mesures urgentes déjà contenues dans le décret, mais également dans l'introduction de changements structurels qui visent à accélérer la programmation et l'exécution des œuvres, pour rendre la discipline plus cohérente avec les besoins opérationnels des stations de passation de marchés et pour dissoudre les nœuds d'application.

L'un des chapitres centraux est dédié aux travaux du commissaire, pour lesquels le législateur réitère la nécessité d'une accélération procédurale, réaffirmant l'obligation d'un accord collectif territorial pour la construction du pont sur le détroit de Messina, un symbole du système de grandes œuvres stratégiques. Le système de commissaire est également élargi avec la fourniture de nouvelles positions extraordinaires, y compris celles des travaux liés aux Jeux olympiques et paralympiques de Milan-Cortina 2026 et pour le centre logistique d'Alessandria-Sorting, le dernier fonctionnel de Savona et Genoa. Le choix de recourir à des pouvoirs dérogationnels et de se concentrer sur les chiffres du commissaire confirme la ligne de continuité d'un législateur qui, en présence de travaux stratégiques et urgents, favorise la vitesse de décision et la réduction des chevauchements procéduraux.

Au niveau de la gestion administrative, la loi de conversion confirme les modifications concernant les incitations aux fonctions techniques (Art. 45 du décret législatif n ° 36/2023), spécifiant également l'application des nouvelles règles aux procédures en cours et a commencé avant l'entrée en vigueur de la discipline. La règle répond donc à un besoin concrète de stations contractuels et d'accorder des organismes: celui d'assurer la certitude aux critères d'attribution et de reconnaissance des incitations, de réduisant le risque de litiges internes et de disparités de demande entre les administrations.

Un espace suffisant est réservé à la garde dans les contrats d'urgence et d'urgence (articles 140 et 140-bis du code du contrat). Les modifications introduites soulignent la portée et les limites de la cession directe, à condition que la RUP ou tout autre technicien en charge puisse ordonner l'exécution immédiate de travaux allant jusqu'à 500 000 euros, ou – s'il est plus élevé – dans la limite strictement nécessaire pour protéger la sécurité publique et privée, toujours conforme au seuil de l'UE. Pour les interventions de protection civile, le même toit est fixé, avec une obligation d'achèvement dans les 30 jours, et avec l'interdiction de recourir à la procédure directe pour les travaux au-dessus du seuil de l'UE et pour les services et fournitures égaux ou supérieurs à ce triple de ce seuil. Ces clarifications, qui affectent un domaine opérationnel très délicat, visent à éviter des interprétations étendues et à circonscrire l'utilisation des dérogations des seules hypothèses nécessaires, de protéger le principe de la concurrence et la transparence des procédures.

Une intervention significative est également enregistrée dans le domaine des critères environnementaux minimums (Art. 57 du Code), dont l'application aux interventions de rénovation, y compris celles de la démolition et de la reconstruction, est désormais ancrée à un critère d'intervention: les cames doivent être adoptées « autant que possible », prenant en compte le type d'intervention et de localisation des travaux. Ainsi, l'automatisme dérivant des décrets ministériels du Mase est surmonté, ouvrant la voie à une application plus flexible et cohérente avec les caractéristiques réelles des œuvres, sans sacrifier les objectifs de la durabilité environnementale.

Du côté de la protection civile (art. 46-bis of législatif n ° 1/2018), la loi ne consolide que les changements déjà introduits par le décret, signalant une stabilité substantielle du système réglementaire dans ce secteur, probablement considéré comme déjà suffisant pour répondre aux besoins opérationnels.

La reformulation des règles sur les règles de révision des prix (art. 60 du code et de l'art. 26 de «l'aide» n. 50/2022) est d'un fort impact pratique. La loi précise que la discipline de l'art. 60 s'applique également aux contrats qui ne relèvent pas des hypothèses de l'aide DL et limitent la révision en diminution, prévue par l'art. 26, seuls les processus effectués ou expliqués en 2025. Il s'agit d'une intervention qui vise à garantir une plus grande prévisibilité aux opérateurs économiques et aux stations de contrat, en évitant les applications rétroactives criminelles et incertaines.

Enfin, en termes de certificat d'exécution des œuvres (CEL) dans la sous-traitance (articles 119 et 225-bis du code), la loi confirme les innovations déjà introduites par le décret, consolidant un mécanisme visant à rendre la certification des services effectuée par les sous-traitants plus linéaire et transparent.

Dans l'ensemble, la loi no. 105/2025 ne se limite pas à étendre ou à retoucher les dispositions existantes, mais insère des pièces ciblées dans une mosaïque réglementaire qui se tourne vers deux objectifs convergents: d'une part, accélérant et rendant la mise en œuvre du public stratégique plus efficace; de l'autre, stabiliser les règles et critères dans les secteurs qui ont montré des marges d'incertitude de l'application. L'effet attendu est une amélioration des dépenses et de la réalisation des travaux, tout en réduisant les risques de litige et garantissant une mise en œuvre plus cohérente des objectifs PNRR et post-PNRR.

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