Ce syndrome provoque un peur irrationnelle de changer d’environnement après une période prolongée de confinement ou d’isolement : peut varier deanxiétéau peur jusqu’à crise de panique.
Ce syndrome a été identifié pour la première fois au début du 20e siècle. On l’aurait observé chez des chasseurs et des chercheurs d’or qui passaient des mois d’affilée chez eux, dans un isolement total. Lorsqu’il s’agissait de reprendre leur vie en société, ils ont développé des symptômes de peur, méfiance Et anxiété: habitués à vivre dans des espaces petits et contrôlés, ils ne se sentaient plus en sécurité dans les grands lieux qui accueillaient de nombreuses personnes.
Ce syndrome a également été détecté chez des personnes ayant passé périodes d’emprisonnement dans les hôpitaux ou les prisons, mais aussi chez les victimes d’enlèvements.
Symptômes du syndrome de la cabine
Il est possible, si rien n’est fait, que des symptômes d’anxiété plus ou moins sévères apparaissent et soient sujets à des crises de panique ou à une tachycardie. Ces symptômes peuvent apparaître lorsque vous quittez votre domicile mais ils peuvent également survenir lorsque vous pensez quitter le domicile ou lorsque vous projetez mentalement le moment du départ.
Une crise de panique se caractérise par l’apparition soudaine et imprévisible d’un ou plusieurs des symptômes suivants :
- palpitations ou rythme cardiaque rapide ;
- transpiration excessive;
- tremblements ou contractions musculaires parfois généralisés à l’ensemble du corps ;
- engourdissement ou fourmillement;
- des étourdissements, des étourdissements ou une sensation d’évanouissement ;
- bouffées de chaleur ou, à l’inverse, frissons ;
- nausées ou gêne abdominale ;
- sensation d’oppression, comme si la poitrine était comprimée par un poids ;
- sensation d’étouffement ou d’étranglement, essoufflement ;
- sentiment d’irréalité, perte de contrôle;
- peur de mourir.
Qui est touché par le syndrome de la cabane
Le syndrome de Hut peut être plus prononcé chez certains que chez d’autres. LE enfants ils peuvent être plus susceptibles de déclencher ce syndrome. Ils voient leurs parents et leur entourage changer de comportement et être parfois plus stressés à l’idée de sortir ou prendre plus de précautions avant de sortir. Les plus jeunes peuvent donc associer l’idée de danger et menace au monde extérieur.
Lui aussi personnes âgées ils hypocondriaques ils peuvent être particulièrement touchés par le syndrome de la cabane : plus sensibles aux maladies, ils peuvent préférer rester en sécurité chez eux pour éviter les risques liés au plein air.
Même les gens qui ont l’habitude de s’isoler socialement ils pourraient le développer.
Bien entendu, tous ces types de personnes ne la déclenchent pas nécessairement mais ils sont plus sensibles à son éventuelle évolution. Il convient donc de faire attention aux jeunes, aux personnes âgées et aux personnes à risque pour éviter l’apparition de ce syndrome.
Comment surmonter la peur de quitter la maison
Pour vaincre ce syndrome il existe plusieurs solutions. Lorsque vous êtes anxieux, il est important d’identifier d’abord la cause ou les circonstances qui déclenchent cette anxiété et prendre note les moments de la journée où vous vous sentez le plus inquiet. Il est donc possible rationaliser symptômes.
Ensuite, il y en a des exercices ils peuvent réduire les conséquences de l’agoraphobie ou de la panique. Par exemple, il pourrait être utile d’essayer le relaxation et le respiration: Ces méthodes permettent de se recentrer sur le moment présent.
Enfin, vous pouvez essayer de commencer par un court déplacement ou un déplacement à proximité de votre lieu de résidence puis augmenter progressivement la durée, la distance et la fréquence des sorties, en profitant également du soutien des proches et amis.
Les premiers jours, voire les premières semaines, il faut éviter les files d’attente, les lieux qui pourraient accueillir trop de monde, les transports en commun : dans tous les cas, il faut être vigilant et écouter ce qu’on entend pour ne pas déclencher de panique. attaque. Petit à petit vous pourrez relativiser et vous vous rendrez compte que votre anxiété diminuera proportionnellement au sentiment de danger imminent. Il faut toujours avoir confiance : l’être humain est capable de évoluer, adapter et sortez constamment de votre zone de confort.
Si vous pensez souffrir de ce syndrome, n’hésitez pas à demander l’aide d’un professionnel : un psychologue peut vous aider à identifier les symptômes et à réduire leur impact sur la vie quotidienne.
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