Sur la page dédiée aux opinions (Courrier de santé de 29/6), Marco Trabucchi propose des cours préparatoires pour accéder à la Faculté de médecine. L'idée, telle qu'elle est exposée, peut sembler presque provocante: Sélectionnez des candidats en fonction du courage et de la curiosité. Le Plutarque Déjà mentionné dans cet espace qui a encouragé à voir les apprenants non pas comme un amporage à remplir mais comme des torches à allumer. L'espoir des Tabucchi servirait à ne pas surmonter l'évaluation notale, qui reste évidemment indispensable, mais à la terminer.
Les jeunes qui sont devenus médecins après l'introduction du nombre fermé (avec des tests connexes à l'entrée), le souhaitent ou non, ont montré leur qualité au fil du tempset la barrière à l'entrée, avec tous ses défauts et ses limites, a exercé une fonction dans ce sens. Il peut le dire avec la connaissance des faits qui, diplômés il y a de nombreuses années, avant même la réforme du plan d'étude (tableau 18), Il avait, d'une manière ou d'une autre Où il ne brûle déjà pas.
L'idée de donner du poids au La curiosité en tant que dot indispensable pour exercer cette profession « sans fauteuils mentaux confortables » Il frappe un point nodal, car sans curiosité, et donc sans passion, vous pouvez également apprendre les tomes d'anatomie par cœur, mais pour cette raison, vous ne serez pas de bons médicaux. L'anatomie (et tout le reste) à Menadito est une condition nécessaire, mais pas suffisante. Et il est juste et tout aussi important de le préciser immédiatement, avant de commencer, que celui du médecin est une profession oblative (Ici aussi, comme ça ou non que vous disiez): Les futurs médecins devront le savoir immédiatement, ou ils ne seront pas heureux.
Celui du médecin est Une profession vraiment « spéciale »et mérite d'être pratiqué par les personnes non seulement soutenues par une préparation scientifique en granit, mais aussi « détenue » Un enthousiasme qui peut être refusé d'élasticité, de courage et de capacité clinique, c'est-à-dire de se pencher sur le patientqui sera leur vrai « maître », comme le lecteur est (ou devrait être) pour le journaliste.
