Ma mère de 87 ans, après un stress important (hospitalisation de sa fille malade psychiatrique qui vivait avec elle) commence à signaler, 5 jours après l’hospitalisation, des douleurs lombaires (elle a plusieurs collapsus vertébraux et une scoliose sévère). Il ne peut plus sortir du lit mais est alerte. Après 10 jours de thérapie avec des AINS et de la cortisone, il a récupéré même si son humeur était quelque peu déprimée. Le neurologue prescrit 5 mg de Brintellix le soir, Levofolene, 3 flacons de Tricortin. Après moins d’une semaine, nous retrouvons ma mère au sol dans un état confus. Le scanner révèle une atrophie cérébrale, des zones ischémiques multiples et éparses dans la zone périventriculaire, dont les plus importantes sont appréciées bilatéralement, à proximité des cornes postérieures des ventricules latéraux. Depuis ce jour, ma mère décline : somnolente dans la journée, elle ne veut plus manger, elle ne veut plus sortir du lit, il faut l’accompagner à la salle de bain, elle me dit que c’est  » peur de tomber ». Elle ne dort pas la nuit, elle parle, elle appelle sa fille hospitalisée, elle parle des personnes décédées comme si elles étaient vivantes, elle pisse de plus en plus dans sa couche. Le neurologue recommande 50 mg de Sereprile le soir (augmenté à 100 mg à partir de 2 jours), 10 gouttes de Trittico et 5 mg de Brintellix. Elle dort mieux, mais est toujours très ennuyeuse : elle parle peu, ne veut pas se lever, se plaint de douleurs à la main et sa marche s’est détériorée. C’est un poids mort et il a tendance à se jeter en arrière. Il m’a dit qu’il n’avait vraiment aucune douleur mais qu’il ne se sentait pas bien. L’autre jour, elle a dit à une autre sœur qu’elle ne voulait pas vivre. Je demande gentiment un avis, puisque dans ma province
(AG) Je ne connais pas de spécialiste en gériatrie vers qui me référer. Merci beaucoup

par Claudia

La réponse du Pr. Nicolas Marchionni

Il pourrait effectivement avoir un trouble dépressif, mais cela est détectable en suivant les critères standardisés du DMS-V et aussi en utilisant des échelles pour l’évaluation objective des symptômes dépressifs. Vérifiez en contactant l’Association italienne de psychogériatrie (AIP) et en explorant également son site Web (quel centre de gériatrie ou de neurologie qui s’occupe de psychogériatrie est le plus proche de votre résidence.

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