cher Bruno,
La maladie de Parkinson est une maladie chronique à multiples facettes, dont la présentation, l’évolution et la réponse au traitement médicamenteux peuvent varier considérablement d’un individu à l’autre et d’un sexe à l’autre, ce qui suggère que la maladie de Parkinson n’existe peut-être pas en tant qu’entité unique, bien que les patients partagent des mécanismes pathogéniques communs entraînant des mort neuronale accélérée principalement des neurones dopaminergiques de la substance noire cérébrale.
Cette perte progressive de neurones dans le circuit dopaminergique, mais aussi dans d’autres circuits cérébraux, moteurs et non moteurs, est en partie responsable de l’aggravation progressive de la maladie. Une détérioration rapide en général n’est pas typique et doit toujours faire l’objet d’une enquête approfondie avec votre neurologue.
La maladie de Parkinson est progressive, mais la plupart des patients vivent longtemps et en très bon état. Les chercheurs ont tenté d’identifier les prédicteurs de l’aggravation des symptômes moteurs, y compris l’augmentation du risque cardiovasculaire, et les facteurs liés au mode de vie qui peuvent modifier la progression des symptômes et influencer le risque de mortalité, y compris l’activité physique.
Ainsi, l’exercice physique, une alimentation adaptée, la surveillance des maladies concomitantes et du risque cardiovasculaire peuvent également contribuer au maintien d’un bon contrôle des symptômes de la maladie de Parkinson. Daniela Calandrella
