Le fragment trouvé. La main du Colossus de Constantin des musées de la Capitoline et du doigt de bronze du Louvre – Blog de Carlo Franza

3125 juillet

Le fragment trouvé. La main du colosse de Constantin des musées de la capitoline et du doigt de bronze du Louvre

Le public pourra admirer la main du géant en bronze de Constantin des musées de la capitoline recomposée avec le fragment du doigt de bronze, coïncidant avec les deux phalanges supérieures d'un index, venant du musée du Louvre, grâce à la généreuse disponibilité de son président-directeur Jean-Lucinoz. Il est exposé dans l'ESSRA de Marcus Aurelio avec les autres bronzes, déjà en laterran, donnés au peuple romain par le pape Sixtus IV en 1471.
Il est d'un grand sens que cette récomposition extraordinaire de la main avec son fragment, Le résultat d'une collaboration rentable entre la culture de Rome, la surintendance de la capitoline pour le patrimoine culturel et le Louvre Museum, a eu lieu à l'occasion des 550 ans du don de sixtine, un véritable acte de base des collections de capitoline, mais aussi près de 500 ans après leur séparation.

Le fragment de bronze est arrivé à Paris en 1860 avec une grande partie de la collection du Marquis Giampietro Campana, l'un des protagonistes du panorama collectif romain des années centrales du XIXe siècle. Ces dernières années, il a été possible de reconnaître la pertinence du fragment pour l'une des sculptures les plus emblématiques de l'antiquité romaine, le géant bronze de Constantin, dont la tête vers les musées de la capitoline, la main gauche, avec des lacunes dans la correspondance avec l'index, le médium, l'anneau et le palmier, et une sphère une fois soutenue par la main. La confirmation de la découverte exceptionnelle est survenue en mai 2018 grâce à un test effectué à Rome avec un modèle 3D du fragment parisien, une opération coordonnée par Françoise Gaultier et de Claudio Parisi Présicce. Le succès de l'opération a suivi la création d'une distribution en fibre de verre de la partie du doigt si recomposée et la présentation de la main d'origine, complétée par les phalanges manquantes, à l'occasion des deux grandes expositions dédiées à la collection Campanie: A Rêve d'Italie. La collection du Marquis Campana, au Musée du Louvre, et à Dream of Italie. La collection Marquis Campana, à l'Armitage de Saint-Pétersbourg. La première description des fragments du géant en bronze de Constantin remonte au milieu du siècle, alors que ceux-ci étaient encore au laterran. La majesté des restes, dans lesquelles nous voulions longtemps reconnaître le géant du soleil érigé une fois à côté de l'amphithéâtre flavien, appelé Colosseum pour l'assimilation, et la précision du matériel est mentionnée dans de nombreuses chroniques et descriptions médiévales et au quinzième siècle. La main avec le globe (intacte) et la tête, chacune placée sur une capitale, sont reconnaissables dans un dessin attribué à Felicianio Felice de 1465, dans lequel, au centre, la statue équestrienne de Marcus Aurelio se dresse au centre, aussi jusqu'en 1538, à Latlano. Avec le transfert au Capitole en 1471, la tête colossale trouve son logement sous les arcades du Palazzo Dei Conservatori. La dernière attestation de l'intégrité de la main est documentée par des sources datables d'ici la fin des années 1930. Les témoignages graphiques, légèrement plus tard, montrent la main colossale séparée de la sphère et avec l'indice déjà sans les deux phalanges supérieures. Le fragment aujourd'hui au Louvre aurait donc pu entrer dans le circuit du marché des antiques romains déjà à cette phase très précoce. On ne sait rien de fragment jusqu'à sa réapparition, dans la première moitié du XIXe siècle dans la collection du marquis Campana. Des recherches supplémentaires pourront clarifier les événements du fragment dans cette grande période.

Carlo Franza

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