4 février Journée mondiale contre le cancer. Sur le Santé des coursiers, pour le célébrer, il a été décidé de rappeler les règles utiles à la prévention des cancers professionnels. Associer ce thème au terme célébration ne semble pas étrange. En fait, ce domaine, qui ne trouve généralement pas beaucoup de place dans les médias, est plutôt l’un de ceux dans lesquels au fil des années, des progrès décisifs ont été réalisés. L’engagement dans ce secteur a fourni des indications qui, si elles sont respectées par les employeurs, les travailleurs individuels et aussi, dans certains cas, par ceux qui effectuent un bricolage intensif, réduisent considérablement le risque de maladie. Beaucoup peut donc déjà être fait et bien davantage à l’avenir.. Cela s’applique d’ailleurs à la prévention des tumeurs en général. Outre les règles bien connues relatives à mode de vie (régime alimentaire, exercice physique, ne pas fumer, etc.) aujourd’hui, nous avons dépistage qui permettent des diagnostics précoces et donc des interventions de plus en plus efficaces.

Et puis il y a les vaccins contre le cancer. On parle souvent de ceux en phase expérimentale mais on oublie ceux qui existent déjà et qui ne reçoivent pas la considération qu’ils méritent. Un cas emblématique est celui de vaccin contre le virus du papillome humain (VPH). Une étude récente menée en Écosse, publiée dans Journal de l’Institut national du canceril a indiqué que dans ce pays Aucun cas de cancer du col de l’utérus n’a été détecté chez les femmes nées entre 1988 et 1996 et vaccinées contre le VPH entre 12 et 13 ans.. D’autres recherches avaient déjà démontré l’efficacité de cette vaccination mais celle-ci était la première à suivre une cohorte nationale de femmes sur une période aussi longue. Le cas du Japon est le même et opposéoù la suspension du vaccin pendant huit ans en raison d’effets indésirables présumés a été associée à une augmentation notable des tumeurs en question (le gouvernement japonais a révisé sa politique à cet égard à partir de novembre 2021). Face à l’évidence d’une telle force, il faut se demander quelles sont les raisons qui poussent encore de nombreuses familles à ne pas considérer opportun de protéger leur progéniture de cette tumeur ?.

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