La rubrique « Astuces malignes » énumère les mérites de ce fruit venu de Chine : entre vitamines et potassium un élixir de santé

Trois à quatre abricots couvrent une grande partie des besoins quotidiens en vitamine A, soit plus des deux tiers. Ils sont juteux, satisfaisants au goût et extraordinaires pour la santé. Le micronutriment qu’ils apportent en quantités significatives est une sorte de régulateur du système immunitaire, en plus d’être utilisé dans des processus qui affectent les os, la peau et la vision. La vitamine C est aussi une alliée des défenses immunitaires, dont les fruits contiennent de bonnes doses.

L’orange

Les abricots apportent de la vitamine A sous forme de bêta-carotène, qui est un précurseur, c’est-à-dire une molécule qui va être transformée par notre organisme. Le phytocomposé a la particularité de colorer en orange les tissus végétaux dans lesquels il se trouve, de la carotte au melon.




















































Caroténoïdes

Une portion d’abricots (en réalité 3-4) contient 540 microgrammes de bêta-carotène, qui appartient à la famille de plus de 600 molécules caroténoïdes organiques. Pour mieux l’absorber, il est utile de l’associer à une source de graisse. Au petit-déjeuner, par exemple, une poignée d’amandes.

Peu de calories

Les fruits de l’abricot, plante aux origines très anciennes, originaire de Chine et arrivée au fil des siècles en Italie grâce aux Romains, sont hydratants et, comme tous les légumes, contiennent des fibres, précieuses pour nourrir le microbiote intestinal. Ne vous inquiétez pas du goût sucré : l’apport énergétique est limité, environ 31 kilocalories par hectogramme.

Potassium

Les abricots nous fournissent également du potassium (320 milligrammes par hectogramme), un de ces minéraux qui permettent à notre organisme de fonctionner comme il se doit. Associé au sodium, il régule le rythme cardiaque et d’autres mécanismes essentiels à la vie, notamment la tension artérielle. Les Italiens consomment beaucoup moins qu’ils ne le devraient, comme le montrent les données de l’Istituto Superiore di Sanità. Au lieu de cela, une présence adéquate
de ce minéral dans l’alimentation est associée à une incidence plus faible d’hypertension et donc d’accidents vasculaires cérébraux, dont l’hypertension artérielle est un facteur de risque.

* La critique est de Lucilla Titta, coordinatrice du programme Smartfood
à l’IEO-Institut Européen d’Oncologie.

ilDocteurRéponses

A lire également