Celui d'Alberto Rodríguez Serrano au Fortuny Museum est la première expérience d'exposition en Italie, le destin voulu dans un endroit avec des liens profonds avec son pays d'origine, l'Espagne.
Né à Madrid en 1988, Serrano est un artiste avec un talent fort et une virtuosité picturale qui en vante déjà une
Présence significative sur la scène contemporaine. Alberto Rodríguez Serrano explore de nouvelles langues visuelles à travers une approche expérimentale et innovante. Ses œuvres dépassent les limites de la peinture classique, fusionnant la matière, la lumière et le son dans une dimension artistique immersive et émotionnelle.
The exhibition at the Fortuny Museum presents a selection of the most significant creations of recent years: alongside works made with classical techniques and exhibited in the traditional way, an innovative technique is found based on the use of luminescent pigments, both phosphorescent and fluorescent, with which the artist gives his work an emotional depth and a material complexity that far exceeds any other work of similar characteristics, which find a full composition during today, Special performances of the artist, Des moments où un jeu raffiné de lumières et d'ombres anime les toiles, offrant au public une expérience sensorielle intense et engageante.
Les sujets exposés vont du monde animal – comme le taureau, un symbole de force et de métaphore de la nature primitive – aux paysages peuplés d'arbres avec des feuilles rouges, des signes de résilience et d'espoir. Les architectures de la série Aurum, entourée d'un voile d'or, reflètent la vie urbaine en transformant la vie quotidienne en
visions de splendeur. Dans cette exposition, en particulier, l'artiste rend hommage à Venise, célébrant son caractère unique, son histoire et sa beauté intemporelle.
Grâce à une étude minutieuse des matériaux et de la lumière, Serrano crée un dialogue sans précédent avec l'esthétique de Mariano Fortuny. Une rencontre fascinante entre la vision d'un artiste contemporain et l'héritage de l'un des grands maîtres du XXe siècle.
L'exposition est divisée en trois sections, à son tour liées à trois aux trois thèmes principaux autour desquels son travail est articulé. Le premier concerne les taureaux comme symbole de force. « Les Bulls – dit l'artiste – sont des animaux qui proviennent de l'histoire la plus profonde de la terre espagnole, de ma terre. »
Des créatures puissantes et nobles, pleines de caractère, incarnent les mêmes qualités que l'artiste essaie d'exprimer dans ses peintures. Son objectif est de capturer l'animal en mouvement, dans son état de vitalité et de naturel le plus pur, donnant à la toile le courage et l'essence primordiale du taureau lui-même. Avec son regard pénétrant et sa forme imposante, le taureau devient une métaphore de nature sauvage, de cette force primordiale et indomptable qui nous rappelle que la vie n'est pas seulement un voyage vers le calme, mais un défi continu.
Le second est plutôt concentré autour des paysages, à la fois naturels (dans lesquels la nature représentée ramène à la force résiliente de la nature, sa capacité à exprimer l'espoir, la beauté et l'équilibre inattendus entre les sentiments opposés) qui se liait directement à Veniseune ville avec laquelle Serrano a une relation profonde et non seulement la magnificence visible, mais aussi son âme: la danse entre la lumière et l'ombre, la sérénité de ses eaux contrairement à l'agitation de ses rues, l'immobilité de son histoire juxtaposée à la vie contemporaine. Ces œuvres incarnent l'essence de Venise, fusionnant son architecture emblématique avec la beauté de ses paysages urbains.
Créées en hommage à la biennale de l'architecture, ces toiles célèbrent la ville comme un espace de créativité, d'innovation et de tradition, reflétant son charme indubitable et la relation dynamique entre anciens et modernes. Venise, dans son mystère et dans sa fragilité, a toujours été une source d'inspiration inépuisable pour ceux qui recherchent la beauté à la fois dans l'éphémère et dans l'éternel.
Enfin, la troisième section, Aurum, a des paysages fabriqués avec une feuille d'or à 22 carats. En fusionnant l'immobilité des éléments avec la lueur céleste de l'or, l'œuvre devient une danse entre la modernité et la lumière éternelle. Chaque bâtiment et chaque route sont enveloppés dans une couche d'or, reflétant l'essence de la vie urbaine et transformant le journal en une scène de taille. Avec l'utilisation de la feuille d'or, Serrano élève la structure et les ombres de l'architecture italienne au royaume du sublime, tandis que la ville, vibrante et dynamique, fusionne avec une luminosité qui transcende le passage du temps.
Carlo Franza
