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0325 novembre
La guerre comme anxiolytique
Lorsqu’on lui a demandé pourquoi Donald Trump était furieux contre le Venezuela, le colonel à la retraite Douglas McGregor, analyste lucide et bien connecté, n’a pas été en mesure de donner une réponse claire dans sa dernière interview avec Tucker Carlson (ici).
McGregor raconte que lors d’une récente conférence de presse à la Maison Blanche, un journaliste a demandé au président s’il était vrai que Nicolás Maduro l’avait contacté en lui proposant des contrats pétroliers sous forme de participations directes. Trump aurait répondu que Maduro lui avait tout donné. Mais tout ne suffit pas. « Il y a quelque chose de plus », conclut McGregor, et Carlson hoche la tête.
Huile? Certain.
Des influences russes et chinoises ? Peut-être.
Immigration? Meh.
Des drogues ? Non.
L’hypothèse la plus plausible, selon les sources du colonel, est la plus simple : Trump a besoin d’une victoire.
Après l’humiliation du sommet de l’Alaska le 15 août avec Vladimir Poutine, et l’incertitude sur la fragile trêve au Moyen-Orient, le président américain n’a-t-il d’autre choix que d’afficher sa force face à un ennemi très faible ?
Le débat est ouvert.
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