Une véritable prise en charge de la personne malade est nécessaire pour améliorer sa qualité de vie et obtenir une efficacité des ressources publiques

L'Italie compte au-delà 29 millions de personnes avec une ou plusieurs pathologies chroniquesprès de 9 millions de personnes âgées avec au moins une pathologie chronique grave et environ 4 millions de plus de 65 non-soie.
Istat fournit que en 2050face à une population de plus de 54 millions de personnes, 1 italien sur 10 sera des personnes âgées et non sévères.
Aujourd'hui, les hôpitaux ne sont pas en mesure de gérer les patients chroniques, par conséquent, il est facile de prédire que le système, d'ici aux 25 prochaines années, peut s'effondrer.
Que faire alors? Les modèles de santé doivent essayer de créer un modèle efficace qui répond aux besoins réels des gens: les patients en phase aiguë de la maladie doivent être traités à l'hôpital, tandis que ceux atteints d'une maladie chronique pourraient recevoir une assistance sur le territoire (à la maison, dans les résidences de santé et les centres de jour).
Cette approche permettrait d'économiser des ressources publiques, en évitant également l'attrait inapproprié aux urgences et, en même temps, à améliorer la qualité de vie des patients.

PNRR lui-même va dans cette direction, indiquant « la maison comme premier lieu de soins » et plaçant l'objectif d'aider 10% des plus de 65 à domicile d'ici 2026.
Cependant, si nous regardons l'état de santé de notre service national de santé, L'image est inquiétante. Les tarifs pour les services de santé ne sont pas adéquats pour les coûts réels; Les médecins et les infirmières manquent, tandis que les maisons communautaires et les hôpitaux sont construites pour que vous ayez l'impression que vous pouvez risquer de rester des boîtes vides. Le système est fragmenté au niveau régional car il est sans direction unique et l'écart entre ceux qui peuvent s'occuper et ceux qui ont du mal à le faire grandir.

Le risque que la santé devienne un luxe pour quelques-uns, tandis que les différentes professions de la santé ont du mal à collaborer pour un objectif commun.
Dans ce contexte, notre National Health Service, né des principes admirables de l'universalité, de l'égalité et de l'équité, risque de perdre sa propre voie. Par exemple, Assistance primaire, Que tout le monde après Covid ait indiqué comment la solution apparaît en fait le Cendrillon du système: négligé et sans ressources pour trouver sa dignité. Et pour atteindre les objectifs fixés par le PNRR, il est utilisé pour parfois des méthodes douteuses: dans les données surSoins à domicile (Adi), par exemple leSoins à domicile prévus par le médecin de famille (ADP) Et des cours simples ambulatoires, pour une moyenne de 16 accès par an, principalement en soins infirmiers. Ce ne se traduit pas par une prise efficace de la personne maladec'est-à-dire en prenant soin de cela, mais plutôt en offrant un service fragmenté qui ne va pas au vrai cœur du problème.

* Président de la santé confcoopérative

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